Nous voici donc remontés dans le Nord de la Grèce, en Epire. Nous sommes allés voir de très belles gorges, nous avions l’intention de les parcourir à pied, mais malheureusement le mauvais temps ne l’a pas permis. Nous nous sommes donc contentés de les visiter en voiture.

  

216 Vitza villagedu Pinde

   Vitza, un village du Pinde

Dans la région, les habitants étaient des spécialistes de la construction des ponts. Les arches sont très hautes et ont très bien résisté au temps.

 

221 Pont du Pinde 1814

    Pont à 3 arches du Pinde. Celui-ci date de 1814

  

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   Sur le pont à 3 arches

 

227 Gorges du Vikos

    Gorges du Vikos sous la pluie

Puis, comme nous étions près de la frontière, nous sommes allés faire un petit tour en Albanie.

Contrairement à ce qu’on pouvait craindre d’un pays aussi attardé, nous n’avons eu aucun problème de visa. Dans la campagne, c’est certes très attardé, les routes secondaires sont en piteux état mais la pays progresse et la ville que nous avons visité était même plus coquette que les villes Grecques.

 

4 Blokhaus d'Enver Hodja

    Bien sur on peut encore voir un peu partout dans la campagne les restes des fameux bunkers que le dictateur Albanais Enver Hodja a fait construire.

 

 

 

Bilan de ce mois passé en Grèce.

Près de 10 000Km parcourus (9400 exactement). Les 15 L de vin rouge emportés viennent de se terminer par contre il nous reste du blanc puisqu’ici il n’y a pas de poisson.

Après les pistes de Roumanie, de Grèce et d’Albanie la voiture est très sale, elle aura besoin d’un bon décrassage au retour. Nous aussi d’ailleurs, bien qu’on trouve assez facilement des douches sur les plages.

C’est d’ailleurs un des points très agréables ici en Grèce. Il est très facile de trouver un emplacement pour camper. Les gens ne se soucient pas du tout de ce qu’on fait et on a jamais ressenti de problème d’insécurité.

Certes les ruines antiques sont intéressantes et omniprésentes mais, elles sont souvent en très mauvais état, en tout cas en bien plus mauvais état que les ruines grecques de Turquie.

La nourriture pas très variée, en dehors des pies aux épinards et à la féta et de la salade grecque. Pratiquement jamais de poisson ou alors du congelé et comme viande, surtout du porc. Finalement, nous avons peu mangé au restaurant.

La mer est agréable, même en Novembre, mais les plages (sauf à Thassos et surement devant les grands hôtels) se résument souvent à une mince frange de galets aux abords douteux.

En règle générale, c’est assez sale partout. La moindre aire de stationnement est un dépotoir où tous les automobilistes jettent leurs déchets.

Se repérer en Grèce, sauf, sur les grands axes est un casse tête. Les panneaux de circulation sont généralement absents. Quand ils existent, ils sont la plupart du temps rédigés en grec uniquement et indiquent nous pas la localité importante où mène la route, mais le petit village situé à 3 Km non marqué sur la carte bien sur. Enfin, le gribouillage systématique des panneaux semble un sport national ce qui les rend complètement illisibles.

Pour terminer l’accueil des touristes laisse à désirer (il y en a peut être trop, mais ce n’était pas le cas en Novembre et puis c’est quand même leur moyen d’existence). Par exemple lors de l’excursion en bateau, une touriste chinoise a demandé un gilet de sauvetage pour aller voir les sources chaudes (il fallait y aller à la nage ce qui ne nous avait pas été dit d’ailleurs) La réponse du marin a été : Non, il n’y en a pas (sur un bateau !). Ou encore en achetant un billet de ferry, j’ai demandé à la vendeuse de téléphoner au Pirée pour connaitre l’heure de fermeture du parking où nous avions laissé la voiture. Là aussi la réponse a été : Non, Vous pouvez acheter une carte de téléphone. Malheureusement, j’avais déjà payé le billet ! Sinon je lui aurait laissé.

Cela dit, on a quand même rencontré des gens agréables, mais ce n’est pas le plus fréquent et l’impression générale est très mitigée.

Bref, je ne passerais pas toutes mes vacances en Grèce.